Alan Morell à l’Institut 31

Il n’existe sur
aucune carte.

Certains lieux se visitent.
D’autres vous attendent.

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1947 · Une aventure commence

Alan Morell à l’Institut 31, par Charles Kosari

Le premier tome

Et si votre différence
était votre plus grande force ?

À onze ans, Alan reçoit une mystérieuse convocation.
Derrière les portes de l’Institut 31, des enfants comme lui apprennent à inventer le futur.

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Ils parlent d’Alan Morell

J'aurais adoré visiter l'Institut, même si je ne ferais pas confiance à tout le monde là-bas. J'aime bien Alan parce qu'il cherche toujours à comprendre, même quand il ferait mieux de lâcher l'affaire. Et Paul, j'aurais vraiment envie de l'avoir comme pote.

Lecteur anonyme de 14 ans

Ce qui me séduit, c'est la place accordée à la curiosité. Alan pose des questions, se trompe, et apprend peu à peu à s'appuyer sur les autres. Le mystère accroche, mais ce sont les personnages qui donnent envie de rester.

Direction maison d'édition indépendante

Une école secrète, le point de départ est familier. Mais le choix de l'après-guerre et la place donnée à l'intelligence offrent à cet univers une vraie personnalité. On a envie d'explorer l'Institut et de percer ce qu'il cache.

Responsable jeunesse en librairie

Bienvenue à l’Institut 31

Ingenio ad futurum

Un pensionnat. Des esprits hors du commun.
Des portes qui restent fermées.

Ils n’auraient jamais dû se rencontrer.

Le Trekal

Trois cartes.
Trente et un.
Et un peu de bluff.

Le jeu qui rassemble les élèves de l’Institut.

Derrière les ronces

L’Institut 31

Les Archives de Verre : des allées de plaques transparentes et des pupitres, éclairés par un sol lumineux sous de hautes voûtes.
Les Archives de Verre

De l’extérieur, une entrée dissimulée dans la végétation. Derrière cette porte, un monde qu’Alan n’aurait jamais pu imaginer.

Dans les années d’après-guerre, des enfants aux aptitudes singulières y apprennent à inventer le futur. Ils y découvrent des ateliers, des savoirs inattendus, et des camarades capables de penser aussi vite qu’eux.

Mais appartenir à un lieu ne signifie pas en connaître tous les secrets.

Ingenio ad futurumPar l’intelligence, vers l’avenir.
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Le jeu de la coursive

À vous de dire Trekal.

Paul, Emma et Alan jouent au Trekal dans l’Institut, avec trois cartes chacun en main.

Trois à six joueurs. Trois cartes chacun. Un objectif : atteindre exactement trente et un… ou convaincre les autres que c’est déjà fait.

Préparer la partie

Prenez un jeu de cartes classique avec ses jokers et retirez les 2, les 3 et les 4. Distribuez trois cartes à chacun.

Compter ses points

Les cartes numérotées valent leur chiffre. Valet : 11, dame : 12, roi : 13. L’as vaut 1 ou 11, et le joker la valeur de votre choix.

À votre tour

Prenez une carte dans la pioche ou parmi les cartes retournées au milieu. Rendez-en une, face visible : vous gardez toujours trois cartes.

Oser le bluff

Posez vos trois cartes face cachée et annoncez « Trekal ». Les autres passent ou doutent. Sans contestation, vous gagnez la manche sans montrer votre jeu.

Des cartes à jouer et une pioche sur une table en bois, à l’aquarelle.
Que se passe-t-il si quelqu’un doute ?

Retournez les cartes. Si vous avez trente et un, celui qui a douté perd la manche. Si vous bluffiez, il gagne.

Le secret d’un Trekal silencieux

Si un autre joueur a trente et un sans l’avoir annoncé, il peut le montrer à ce moment-là : c’est lui qui gagne.

Comment gagner la partie ?

Le premier à cinq manches gagne. Si la pioche est épuisée avant qu’un joueur annonce Trekal, la manche ne compte pour personne.

L’auteur

Charles Kosari

Portrait abstrait de Charles Kosari à l’aquarelle : casquette, lunettes et barbe suggérées par des touches de couleur.

Sous le nom de plume de Charles Kosari,il y a un curieux, père de deux enfants.Machines, énigmes et idées nouvellesoccupent son imaginaire et viennentnourrir les histoires qu’il aime raconter.Kosari aime les mondes où l’on voudrait vivre,où les amitiés se nouent au fil des épreuves,riches de secrets et de chemins à découvrir.Son souhait : que chaque lecteur se senteinvité à pousser la porte de l’Institut.Avec Alan, une place l’attend déjà.

Une histoire en tête, et de nouveaux outils pour la raconter.

Alan Morell est né de mon imagination, de mon envie d’aventure et du plaisir d’inventer un monde dans lequel j’aurais aimé entrer. Des personnages, des secrets, des amitiés… et cette joie particulière de se demander : « Et si… ? »

Pour donner forme à cet univers, je me suis aussi appuyé sur l’intelligence artificielle. Je l’ai utilisée pour corriger, travailler des formulations, trouver une manière plus juste d’exprimer ce que j’avais en tête, mais aussi créer des illustrations ou travailler la mise en pages.

J’ai aimé découvrir tout ce que ces outils permettaient d’explorer.

Je trouve enthousiasmant que davantage de personnes puissent aujourd’hui donner vie à leurs idées. Une histoire qu’on gardait pour soi, un projet qu’on n’osait pas commencer peuvent enfin prendre forme. Bien sûr, avoir accès au même outil ne signifie pas en faire la même chose : chacun arrive avec son imagination, sa sensibilité et son envie de créer.

C’est là que se trouve, pour moi, l’essentiel. L’IA peut m’aider à débloquer une phrase. Ce que j’ai envie de raconter à travers elle vient de moi. Les émotions que je souhaite transmettre, les liens qui se tissent entre les personnages, les mystères que j’ai envie de partager avec vous : voilà ce qui m’anime en tant qu’auteur.

Je crois profondément à une imagination nourrie par la vie. Nos souvenirs, nos rencontres, ce qui nous touche et nous fait rêver donnent une couleur singulière à nos histoires. Nous y mettons du cœur, parfois même sans nous en rendre compte.

C’est avec cet esprit que je construis Alan Morell : le bonheur d’imaginer, de nouveaux outils pour avancer, et l’envie de vous ouvrir les portes d’un univers qui me tient à cœur.

Charles Kosari